Moyen Âge


La plus belle femme du Moyen Âge

 Uta de Ballenstedt  dont la statue polychrome grandeur nature, datant du XIIIe siècle, se trouve dans chœur de la cathédrale de Naumburg, en Allemagne dans le bassin de Thuringe figure parmi les canons de la beauté féminine du Moyen Âge.

Lire plus »

Le Livre de Kells

Le livre de Kells, datant du IXème siècle, est un des plus remarquables vestiges de l’art religieux médiéval. Il est conservé dans la bibliothèque du Trinity college de Dublin en Irlande.

Lire plus »

La République de Mulhouse (1308–1798)

La république de Mulhouse (en allemand : Stadtrepublik Mülhausen), est une ancienne cité-État qui a prospéré entre le début du XIVe siècle et la fin du XVIIIe siècle avant de rejoindre la république française et ses idéaux en 1798.

Lire plus »

Les duels judiciaires

Dans l'Europe médiévale,  profondément chrétienne, le duel judiciaire est  une façon de faire appel à Dieu pour juger d’une d’affaire en l’absence de preuves matérielles ou de témoin.

Lire plus »

Chichén Itzá : au cœur de la civilisation maya-toltèque

L’histoire de Chichén Itzá, située dans la péninsule du Yucatan au Mexique s’étend sur presque mille ans. Fondée au VIe  siècle, elle connait son apogée entre le Xe et le XIIIe siècle, lorsque la ville devient un important centre religieux, politique et économique. Lors de  l'arrivée des conquistadors espagnols. au XVIe siècle, le déclin était déjà largement amorcé.

Lire plus »

Henri III, atteint de félinophobie, fait massacrer 30.000 chats

𝘕𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘷𝘦𝘶𝘵 𝘦́𝘤𝘩𝘢𝘯𝘨𝘦𝘳 𝘶𝘯 𝘱𝘰𝘪𝘴𝘴𝘰𝘯-𝘤𝘩𝘢𝘵 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘶𝘯 𝘱𝘦́𝘯𝘪𝘴 𝘵𝘦𝘯𝘶 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘨𝘶𝘦𝘶𝘭𝘦 𝘥’𝘶𝘯 𝘤𝘩𝘢𝘵 - 𝘎𝘳𝘢𝘷𝘶𝘳𝘦 𝘯𝘦́𝘦𝘳𝘭𝘢𝘯𝘥𝘢𝘪𝘴𝘦, 1555 (𝘙𝘪𝘫𝘬𝘴𝘮𝘶𝘴𝘦𝘶𝘮 𝘈𝘮𝘴𝘵𝘦𝘳𝘥𝘢𝘮)

Lire plus »

La dépouille d’Enguerrand de Marigny pourrit au gibet pendant deux ans

Enguerrand de Marigny était le principal conseiller de Philippe IV le Bel. Coadjuteur du royaume, il avait la main mise sur l'administration. Au nom du roi, il avait fait dévaluer la monnaie et levé des impôts écrasants. Devenu puissant et riche, il avait placé des membres de sa famille à bien des postes lucratifs, profitant de la tendance de Philippe le Bel à s’entourer de conseillers spécialisés, fussent-ils issus de la bourgeoisie ou de la petite noblesse. La haute noblesse en avait un fort ressentiment et notamment, le frère cadet du roi, Charles de Valois.La mort de Philippe le Bel, le 29 novembre 1314, fut l’occasion pour un retour en force du parti féodal. A la demande de Charles de Valois, le nouveau roi Louis X le hutin fit arrêter Enguerrand qui fut inculpé de malversations financières. Ses comptes ne présentant finalement aucune irrégularité, le roi s’apprêtait à ne le condamner qu'au bannissement dans l’île de Chypre. Charles de Valois présenta alors une accusation de sorcellerie montée de toutes pièces. Devant le tribunal, le propre frère cadet d’Enguerrand, l’évêque Jean de Marigny, fut le principal accusateur. Enguerrand, consterné par cette trahison, eut beau affirmer qu’il n’avait fait que servir son roi, il fut condamné et pendu le 30 avril 1315 . Sa dépouille pourrira au gibet de Montfaucon pendant deux ans, jusqu’à la mort de Louis X. Un second procès, demandé par le nouveau roi Philippe V le Long, le disculpa des méfaits qu'on lui imputait et réhabilita sa mémoire. Ses restes furent alors inhumés dans l’église des chartreux de Vauvert.

Lire plus »

Louis VI le Gros, un grand roi méconnu

Louis VI, né à Paris en 1081, est le fils de Philippe Ier et de sa première épouse Berthe de Hollande. Son surnom, "le Gros," ne fait pas forcément référence à son poids, mais plutôt à son autorité et à sa puissance. De fait nous n’avons aucune image de lui datant de son vivant, sinon celle d’un sceau  royal insuffisant pour juger de son aspect physique. Les représentations de sa personne qui nous sont parvenues ont été produites des décennies voire des siècles après sa mort.

Lire plus »

Les écoles de boulier, ferments de la Renaissance italienne

On pense souvent qu’au Moyen Âge, l’école était réservée à la noblesse ou aux enfants de la haute bourgeoisie. C’est vrai pour ce qui est de l’enseignement des humanités et des lettres, en particulier du latin et du grec, mais il existait aussi de nombreuses écoles plus adaptées aux besoins de la société de l’époque. Par exemple, les enfants de commerçants ou d’artisans pouvaient étudier dans des écoles dédiées à l’apprentissage du calcul et des disciplines techniques. En Italie ces écoles, appelées « écoles de boulier » ou « écoles d’abaque » (« scuola d’abaco ») furent très populaires à partir du XIIIe siècle. Elles jouèrent un rôle essentiel dans l’introduction de la numérotation indo-arabe. Ce système, originaire de l'Inde vers 400 avant J.-C. et adopté plus tard par les Arabes, était plus simple et plus pratique que d'utiliser le système de numérotation romain traditionnel existant. Ces écoles furent aussi un des ferments de la Renaissance et restèrent très actives jusqu’au XVIe siècle. Au XVe siècle Léonard de Vinci fréquentera une « scuola d’abaco » située non loin du domicile paternel à Florence et, plus tard, le génie polymathe aux connaissances universelles se présentera volontiers comme un « homme sans lettres », disciple de l’expérience et de l’expérimentation.

Lire plus »

1480 : les Turcs exécutent 800 chrétiens d’Otrante qui refusent de se convertir à l'Islam

A l’été 1480, une flotte ottomane arrive au large du Royaume de Naples, plus précisément au niveau des côtes de la région des Pouilles, au sud-est de l’Italie. Conduite par Gedik Ahmed Pacha , elle est forte de 18.000 hommes embarqués sur 90 galères, 40 galiotes et 20 autres navires. Les ottomans débarquent et assiègent la petite ville d’Otrante. Les habitants résistent de toutes ses forces aux attaques des assiégeant mais ils ne peuvent tenir bien longtemps face à l’artillerie turque. Après 15 jours de siège, Gedik Ahmed Pacha et ses hommes finissent par percer les défenses et mettent la ville à sac.Les rescapés se réfugient à l'intérieur de la cathédrale avec l'archevêque Stefano Agricoli. Gedik Ahmed Pacha leur demande de renier leur foi chrétienne et de se convertir à l'islam pour éviter la mort.  Recevant un refus net, il les fait tous massacrer et transforme l’église en étable à chevaux. L’un des premiers à être exécuté est Antonio Pezzulla, dit le Primaldo, qui est aussi le premier à clamer son refus et à exhorter ses compagnons à en faire de même. L'archevêque Agricoli est décapité, dépecé à coups de cimeterres et sa tête, embrochée sur une pique, est portée par les rues de la ville. Le commandant de la place, Francesco Largo, est scié vivant. Enfin, le 14 août Ahmed fait attacher quelque 800 survivants et les fait décapiter en obligeant leurs proches à assister à l'exécution.

Lire plus »

Le chat serviteur du diable

Si dans certaines cultures, les chats étaient vénérés et considérés comme des symboles de protection ou de chance, en Europe, l'une des croyances répandues à l'époque médiévale était que les chats étaient liés aux forces maléfiques. Cette croyance était en partie alimentée par le comportement naturel des chats : ils dorment le jour, chassent la nuit et ont une propension à se reproduire en grand nombre ce qui suppose une tendance à forniquer. De plus ils s’intéressent aux animaux considérés comme nuisibles par les humains, comme les rats. Le chat avait donc tout pour s’attirer les foudres de la morale. Les chats noirs, en particulier, étaient considérés comme des créatures maléfiques, et on croyait parfois qu'ils étaient les familiers des sorcières. En 1233, le pape Grégoire IX établit l’Inquisition en France et une de ses bulles papales va jusqu’à déclarer le chat serviteur du Diable. Par la suite la situation des chats va devenir encore un peu plus difficile.  Le pape Innocent VII, au XIVe siècle, et le pape Innocent VIII, au XVe, siècle vont renforcer les chasses aux sorcières, Lors des procès en sorcellerie, les chats se retrouvèrent ainsi au banc des accusés au côté des femmes et les massacres de chats furent encouragés. Seuls trouvaient grâce les chats qui portaient la « marque de Dieu », une petite tache blanche sur leur pelage.

Lire plus »

Au Moyen Âge, donner la vie était dangereux

Au moyen-âge, pour les femmes, l'accouchement n’est pas sans risque. Jeunes mères, mères plus âgées, mères pauvres ou riches, toutes peuvent mourir à ce moment ou quelque temps après en raison de complications ultérieures. Les données statistiques manquent cependant pour évaluer correctement ce risque. A partir du 16ème siècle les registres d’état civil deviennent plus fiables en Europe occidentale et les historiens évaluent alors le taux de mortalité maternelle aux environs de 2% (soit 2000 décès pour 100 000 naissances). Compte tenu qu’à cette époque une femme accouchait entre 5 et 10 fois dans sa vie, cela signifie que le risque pour une femme de mourir lors d’un accouchement ou des suites de sa grossesse pendant sa période de fertilité était de 10 à 20%. Aujourd’hui ce risque ets heureusement devenu marginal : le taux de mortalité maternelle n’est plus que de 1 pour 10.000 naissances en Europe de l’Ouest.

Lire plus »

Le Moyen Âge a été une période essentielle pour la formation de notre société et de notre culture, peut-être même la plus importante.

Jacques Le Goff


Le Moyen Âge s’étend sur environ 1000 ans, une période de l'histoire qui, pour l'occident, commence au début du Ve siècle, avec le déclin de l'Empire romain d'Occident et se termine , avec la Renaissance et les grandes découvertes, à la fin du XVe siècle.

Il correspond à l’essor du régime féodal et à l’hégémonie de l’Église chrétienne en Europe.

On distingue trois périodes :

  • le haut Moyen Âge
    (Ve siècle - Xe siècle)

  • le Moyen Âge central
    (XIe siècle - XIIIe siècle)

  • le Moyen Âge tardif
    (XIVe siècle - XVe siècle



Histoire du futur


La révolution technologique, qui se déroule sous nos yeux, va bouleverser nos modes de vie et refonder la civilisation humaine. L'ouvrage décrit les bouleversements auxquels la génération actuelle sera confrontée dans les années à venir et durant lesquelles le destin de l’humanité va se jouer. Au-delà d’une synthèse remarquable sur tous les changements en cours dans notre monde actuel, les auteurs incitent à la réflexion. Quelle société sommes-nous en train de construire ? Quel futur ne voudrait-on pas ? Quel avenir serait souhaitable ?
En savoir plus.


Histoire thématique